Exposition


 

DE 1990 À AUJOURD'HUI

 

EXPOSITIONS PERSONNELLES :

 

Carré des Coignard -Nogent sur Marne

Octobre Urbain - Orangerie de Sucy en Brie

Espace ZITI - Paris 

Sensations - Espace FaberNovel - Paris 

Centre Culturel d’Alfortville

Galerie La Règle d’Or- Paris  

Galerie «La Petite » Rue de Seine- Paris (1997/1998)

Galerie EL Palau Terrateig Valencia Espagne 

Galerie Artitude -Paris 

Galerie «La Petite » Rue de Seine -Paris 

Galerie Castelnou -Paris  

Centre culturel -Calpe (Espagne)

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES:

 

Assemblée Nationale -Paris

Expo Franco Espagnole Centre Culturel Saint Loubès (Gironde) 

Beeker Street - Anvers (Belgique)

Assemblée Nationale -Paris (1997 /1998)

Beeker Street - Forum des Halles – Paris/Anvers

Galerie Via -Paris  

Atelier Caceres 

Centre Culturel Sucy en Brie

 

PARUTIONS

 

Artention N° 16 / Entretien sur RFI


Biographie

Miguel Escrihuela

 

Tavernes de Valldigna 23 aout 1959

 

Dès son enfance Miguel Escrihuela se  dédie au dessin et à la peinture .À l âge de 9 ans il approche la pratique de la peinture de façon empirique grâce à un couple de peintres que sa mère lui présente .À 28 ans il rencontre Juan Carlos Caceres ancien professeur des Beaux- Arts à Buenos Aires qui durants 3 ans structure ses acquis et le forme en tant que plasticien.

 

À 31 ans débutent ses première expositions à Paris, en Espagne et en Belgique.

Il ne se limite pas à un thème ni à une technique, ses référence sont multiples et s’exerce au coeur d’une vaste thématique du paysage: la nature, l’urbain, l’humain. Il à une nette préférence pour la couleur et la lumière sans négliger la matière.

Récemment les thèmes et les sujets abordés concernent l’environnement du quotidien.Son attention et sa créativité s’éveillent au contact du banal, du commun, qu’il s’approprie par la photographie, la télévision, les journaux, les imprimés, tout les types de support. 

Il nous invite à partager émotions, sentiments, sensations, afin de rendre visible l’invisible et dans cette perspective se réapproprie la célèbre phrase de Paul Klee : « L’art ne reproduit pas le visible , il rend visible ».

Reste les questionnements du regard : abandon, solitude, exclusion, toute l’expérience humaine mise en mouvement.

Il suscite en nous le besoin de ressentir et de participer à la reconstruction d’une réalité.

Photo Enguerran Ouvray